Attraction

Un peu d’histoire… Cette attraction intégrée en 1994 dans le parc Disneyland de Disneyland Paris a ouvert en même temps que "Le pays des contes de fées". Ce petit train inspiré du Disney culte Dumbo est un train à 8 wagons qui parcourt une bonne partie de son attraction voisine et qui permet d'admirer les histoires du pays des contes de fées d'un autre point de vue ! Passage à côté du Château de la Belle et la Bête (le Pays des Contes de Fées)   L'attraction se situe dans le fond de Fantasyland. Dessin animé Casey's le petit train du cirque a été inspiré du train mythique dans le classique de Walt Disney Dumbo ! C'est lui qui transportait le convoi du cirque. Certains d'entre-vous se souviennent peut-être de sa chanson ?   La chanson du 1er doublage s’appelait Casey Jr, le petit train. En voici les paroles : Paroles de la chanson Il revient le petit train forainVa clopin-clopant, vagabond pimpantSa poussive locomotive dériveReniflant au vent, sifflant et soufflant.Quand on entend au loin son sifflet enrouéTous petits et grands disent réjouis "C'est lui!"Il revient le petit train forainVoici les beaux jours, il est de retour.   Étranger Casey's Junior, le petit train du cirque tire ses origines de Californie. En effet, le premier parc Disneyland à Anaheim a intégré Casey peu après son ouverture, le 31 juillet 1955 exactement. Cependant, Storybook Land Canal n'a ouvert qu'en 1956. Avant cela, Casey n'était juste qu'une balade en train sans décors ! Ce qui différencie notre version de l'attraction avec celle de Disneyland, c'est que nos wagons sont les premiers au monde à intégrer de l'audio pendant le parcours Elle a également servi de test pour l'attraction Space Mountain pour l'audio embarqué des trains. Source photo : Disneyand Paris Treasures, Wikipedia, disney-magic.beSource paroles : http://www.chansons-disney.com/185.html
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Casey Junior

a year ago

Il s’agit d’une des attractions phares des parcs Disney ; c’est donc pour cette raison que dès le départ, elle était prévue à Disneyland Paris. Le design Alors que les versions des autres parcs arborent un style futuriste vu leur localisation dans Tomorrowland, il ne peut en être de même dans le parc parisien. En effet, nous n’avons pas de Tomorrowland, mais Discoveryland. Space Mountain de Tokyo Disneyland C’est pourquoi l’extérieur de l’attraction est unique en son genre par rapport aux autres versions de l’attraction. Les couleurs sont omniprésentes et le canon est visible. Le concept est donc bien différent du style épuré blanc des versions d'Anaheim, Floride ou encore Tokyo. La construction Vu le coût de l’attraction, elle ne put être construite pour l’ouverture du parc. Mais l’espace laissait clairement entrevoir le fait qu’elle ne tarderait pas à sortir de terre. Les problèmes économiques du parc ont obligé les Imagineers à revoir leur projet de Discovery Mountain à la baisse (on peut d’ailleurs encore voir des traces de ce projet à Discoveryland). La construction fut lancée assez rapidement afin d’attirer de nouveaux visiteurs et donc d'augmenter les rentrées du parc. La construction de celle-ci prendra 1 an et demi (janvier 1993 à septembre 1994). Elle changea de nom et devint « Space Mountain : De la Terre à la Lune. » L’inauguration L’attraction fut inaugurée le 31 mai 1995 en grandes pompes. Des centaines de stars (dont Claudia Schiffer, David Copperfiel ou encore Jean Réno), un astronaute (Edwin Buzz Adrin) et plus de 6000 invités de toute l’Europe sont présents à cette occasion. L’ouverture publique se fera le lendemain le 1er juin 1995. L’histoire Celle-ci est inspirée de l’œuvre de Jules Verne « De la Terre à la Lune » (d’où le nom de l’attraction) et colle parfaitement au thème du land. Discoveryland est le land des rêves d’avenir et des visionnaires (Leonard de Vinci, H.G. Wells et tout particulièrement Jules Vernes). Grâce au canon Columbiad, le visiteur est propulsé dans l’espace en direction de la lune. Evolutions Space Mountain : Mission 2 : Supernova C’est en 2004 que le changement est décidé ; il fait suite à la fermeture du Visionarium (source d’inspiration de Discoveryland). L’attraction changea donc de scénario pour la rendre plus moderne. Elle réouvrit ses portes le 9 avril 2005. Il s’agit de la suite de Space Mountain. En effet, on embarque pour une nouvelle mission qui nous envoie plus loin dans la galaxie. Pour cette nouvelle version, des effets visuels font leur apparition et la musique change également. Le ride par contre ne change pas du tout.   Star Wars Hyperspace Mountain Cette dernière version très controversée par les fans est sortie à l’occasion des 25 ans du parc. Le premier changement se fait principalement au niveau du nom et dans les décorations, les effets visuels et sonores (file d’attente, hall d’embarquement et ride). L’histoire change elle aussi : direction l’espace pour une bataille galactique contre l’Empire. Alors que cette version devait être temporaire, elle perdure maintenant depuis presque   ans (7 mai 2017). Les fans espèrent un retour à la première version qui, il faut le dire, colle beaucoup au concept du land. Quelques chiffres 36 m : hauteur de l’attraction 6 : nombres de train. 1 km : longueur du ride. 2 min 57 : temps de parcours. 3 : inversions (sidewinder loop, fer à cheval et vrille) 60 m : longueur de la catapulte. 75,6 : vitesse maximale (km/h) Secrets Une citation de Jules Vernes, Ad Luna in flamma gloria, a été retranscrite et modifiée par les Imagineers : Ad luna in flatula Gloria (on vous laisse deviner la signification). Dans la Gun Room, au plafond, on peut apercevoir des initiales suivies de trois chiffres, comme des noms d’étoiles. Ce sont en réalité les initiales des Imagineers ayant travaillé sur l’attraction, suivies de leur date de naissance (mois/année). Sources photos Wikipedia Space Mountain - De La Terre à La Lune, Mission 2, HyperSpace Mountain
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Space Mountain

a year ago

Un peu d’histoire… A la base, le labyrinthe d'Alice devait être un simple élément du décor. Mais après le retour d'un voyage en Angleterre, Michael Eisner a insisté pour créer un vrai labyrinthe. Celui-ci ne devait pas être trop simple (terminé en quelques minutes) ni trop long. Un expert a donc été engagé pour réaliser le parcours. Pour faire pousser une haie, il faut entre 10 et 15 ans. Seulement, les Imagineers n'avaient que deux ans et demi pour que l'attraction soit terminée pour l'ouverture du parc. Une pépinière a pu faire pousser l'intégralité du labyrinthe. Après cela, une vingtaine de camions ont acheminé les pièces du labyrinthe et il fut remonté pièce par pièce comme un puzzle. L'attraction faisait partie des attractions présentes lors de l'ouverture du parc. Elle se situe dans la partie britannique de Fantasyland. Secret Le château de la Reine de Cœur contient un toboggan. Celui-ci put être utilisé pendant quelques temps, mais il est maintenant fermé. Il permettait de descendre rapidement du haut du château. Toboggan sur le château de la Reine de Coeur Photolocation L’attraction contient plusieurs photolocations. À l’entrée, vous pouvez prendre la pose devant la table dressée par le Chapelier Toqué. Il est également possible de se placer sous son chapeau. Et dans le labyrinthe, il est possible de se photographier en compagnie des cartes (pour connaître un secret sur cet endroit, cliquez ici). Vous reprendrez bien une tasse de thé ? Peignons les rosiers en rouge ! Étranger Alors que la version de Disneyland Paris s'inspirait du dessin animé de 1951, l'attraction de Shanghai Disneyland elle s'inspire du film de 2010 de Tim Burton. A Tokyo Disneyland, ils disposent d'un restaurant sur le thème d'Alice au pays des merveilles : le Queen of Hearts Banquet Hall. La décoration est superbe, n'est-ce pas ? Quelques chiffres Le labyrinthe en quelques chiffres : Il s'étend sur près de 2000 m². Le parcours est long d'environ 370 m.   Le château de la Reine de Cœur Le Château de la Belle au bois dormant n'est pas le seul de Disneyland Paris. En effet, à la fin du labyrinthe, vous arrivez devant le château de la Reine de Cœur. De là, vous aurez une vue imprenable sur Fantasyland.
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Alice's Curious Labyrinth

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Un peu d’histoire… Cette attraction présente depuis l'ouverture du parc se situe juste en sortant du château à gauche. Elle est située dans la zone allemande de Fantasyland. L'architecture extérieure est angoissante, et dégage comme un sentiment lugubre. Photo de l'attraction à la tombée de la nuit. Le ride Dès l'embarquement, nous sommes accueillis par une immense fresque représentant les principaux personnages du dessin animé. D'ailleurs, avez-vous remarqué la petite erreur dans cette fresque ? Passons ensuite au ride, qui a surement traumatisé énormément d'enfants (et de parents également). C'est un Dark Ride classique qui ne suit pas la chronologie du film, mais qui en représente les principales scènes (fête chez les nains, la traversée de la forêt, ...). Secret Aviez-vous remarqué que la Méchante Reine vous observait de temps en temps depuis la fenêtre au-dessus de l'entrée ? Dans la file d’attente, si vous lisez la recette de la pomme empoisonnée, vous verrez que celle-ci se change en tête de mort. Chaque wagonnet de l’attraction porte le nom des Sept nains. Étranger La première version ouvrit en 1955 avec le Disneyland Park de Californie. Elle fut ensuite modifiée en 1983, et devrait subir prochainement une réhabilitation majeure. La version ouverte en 1971 au Magic Kingdom en Floride était une copie de celle de Californie. Elle fut rénovée une première fois en 1994 et détruite définitivement en 2012 lors de la rénovation du Fantasyland en New Fantasyland. Il est à noter que la première version du ride en Californie et en Floride était conçue de telle sorte que les guests avaient le regard de Blanche-Neige, elle n'apparaissait donc pas dans le ride. Cela fut modifié plus tard. Enfin, il existe également une version à Tokyo Disneyland qui a ouvert en 1983. Elle est semblable à l'attraction de Floride.
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Blanche-Neige et les Sept Nains

a year ago

Après "it's a small world" et Phantom Manor, notre série musicale se poursuit avec ce spectacle incontournable du Parc Walt Disney Studios dont la bande originale est un ingrédient essentiel de la magie.  Il y a des réactions qui ne trompent pas. Dès que l'on entend les premières notes de Mickey et le Magicien, on se sent transporté dans un autre monde ! Les frissons parcourent notre corps, l'émotion est déjà là ! Mais qu’est-ce qui rend la musique de Mickey et le Magicien aussi… magique ? Un peu de magie et de poussière de fée Mickey et le Magicien, c’est déjà une histoire originale, créée en juillet 2016 spécialement pour Disneyland Paris, et qui nous ramène aux sources de la magie Disney. Nous voici transportés dans le Paris du début du 19ème siècle, dans l’atelier mystérieux d’un grand Magicien, dont l’assistant n’est autre que Mickey. Alors qu’il a pour mission de ranger les lieux, notre jeune apprenti va se laisser emporter par sa soif d’apprendre la magie. Mais rien ne va se passer comme prévu et il va se retrouver transporté malgré lui dans les univers les plus magiques des films Disney, de Cendrillon à La Reine des Neiges, en passant par La Belle et la Bête, Aladdin et Le Roi Lion. Fort des enseignements qui lui seront délivrés au cours de ses rencontres, il trouvera le secret de la vraie magie, celle qui réside en chacun de nous… Pour accompagner Mickey dans ce voyage initiatique, la musique joue un rôle crucial. Comme l’explique Niels, du site Capturing Disney Parks, la bande-originale de Mickey et le Magicien « présente des chansons connues de tous tirés de nos films Disney favoris, mais revisitées dans l’esprit des comédies musicales de Broadway. » L’artisan de cette somptueuse partition n’est autre que Joel McNeely, connu notamment pour ses musiques de Peter Pan 2 : Retour au Pays Imaginaire (2002), de la série des Clochette, ou encore du spectacle nocturne Disney Dreams ! (2012). Pour le compositeur, le projet a débuté lors des séances de travail rassemblant l’ensemble des créateurs du spectacle, parmi lesquels la chorégraphe Tatiana Seguin, qui n’a pu s’empêcher de danser dès qu’elle a entendu ses premières propositions musicales. Chansons éternelles Le fait est que la danse est au cœur du spectacle, et pour chaque tableau, le compositeur a imaginé de nouveaux arrangements particulièrement entraînants des airs classiques de Disney. « Bibbidi-Bobbidi-Boo » est devenu une marche festive digne d’une opérette de Jacques Offenbach et « Tendre Rêve » a pris des accents de valse à la Johann Strauss. « C’est La Fête » débute par un clin d’œil à la France à travers l’accordéon,avant de se transformer en une véritable musique qui nous émerveille lors des spectacles de cirque et dont l’orchestration rappelle tantôt L’Entrée des Gladiateurs de Julius Fucik, tantôt les musiques que Nino Rota a écrites pour des films comme La Strada ou encore Huit et Demi de Federico Fellini, des classiques du genre. L’arrangement de « L’Histoire de la Vie » et de « Busa » puise quant à lui ses racines aussi bien dans le classique animé de 1994 que dans la comédie musicale, en jouant abondamment sur les percussions et la flûte ethnique. Et pour « Je suis ton meilleur ami », extrait d’Aladdin,les créateurs du spectacle se sont dirigés vers un numéro de claquettes chorégraphié par James Doubtfire. Or, il se trouve que la musique originale d’Alan Menken pour cette séquence est un hommage à Cab Calloway et Fats Waller, deux légendes du jazz dont la musique se prête naturellement à ce type de danse, comme on peut le voir dans Stormy Weather (1943) ou dans Living In a Big Way (1935). Partant de là, Joel McNeely a imaginé cet arrangement survolté, en y ajoutant une touche « jungle », reconnaissable à son jeu typique sur les toms basses de la batterie. Seule « Libérée, Délivrée » ne contient pas de numéro dansé. Le compositeur est donc resté proche de la mythique orchestration écrite par Dave Metzger pour le film. Or, pour magnifier toutes ces couleurs orchestrales, il fallait bien des musiciens d’exception. C’est la raison pour laquelle la bande-son du spectacle a été enregistrée par la fine fleur des musiciens anglais, dans les célèbres studios d’Abbey Road à Londres. Comme une étincelle… Mais la musique de Mickey et le Magicien ne se contente pas de revisiter des classiques. Comme l’explique encore Niels, « le spectacle possède son propre thème musical qui unit à la perfection les différentes scènes. » Ce thème, c’est celui de la chanson « Let the Magic Shine », écrite par Brendan Milburn et Valerie Vigoda, qui avaient déjà écrit plusieurs titres pour la franchise Clochette, et avaient participé à l’écriture de « Vive la vie », la chanson de La Célébration Halloween de Mickey. Quant à son arrangement, il est l’œuvre de Scott Erickson, à qui l’on doit de nombreux titres pour Disneyland Paris, et qui avait également participé en son temps à l’écriture de « Vive la vie ». Pour « Let the Magic Shine », il a imaginé un grand crescendo, partant de sonorités douces et scintillantes pour arriver progressivement à un ensemble riche et festif, avec cuivres et percussions pop, pour conclure le spectacle en beauté. Cette version a ensuite été confiée à Joel McNeely, qui a utilisé ce thème comme fil rouge tout au long du spectacle, en le transformant au gré de l’histoire. On l’entend pour la première fois au tout début, sous la forme d’une ballade chantée, tandis que Clochette explore l’atelier du Magicien. Puis il apparaît instrumentalement dans les différentes séquences dialoguées, que ce soit sous forme de ritournelle en notes piquées ou sous forme d’« underscoring », accompagnant au plus près dialogues et mise en scène, un peu comme dans un film, avant le grand final. Comme on peut le voir, des numéros chantés au thème principal, la musique de Mickey et le Magicien est un vrai travail d’orfèvre. Et ce sont tous ces ingrédients qui participent à rendre ce spectacle « féérique du début à la fin », comme le dit la bloggeuse Lady Thumper. Comme une étincelle qui a « le pouvoir de remplir nos cœurs d’espoir »…  
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Let the magic shine !

2 years ago

Après avoir retracé l’histoire de la chanson « it’s a small world (after all) » l’année dernière, nous poursuivons notre voyage à travers nos musiques d’attraction favorites avec celle de Phantom Manor.   La musique de Phantom Manor est l’une des plus appréciées des visiteurs et des fans de Disneyland Paris. Comme le précise Thomas, du site Phantom Manor Legends, « Le fait que la musique ait été réfléchie très tôt lors de la conception de l’attraction démontre parfaitement à quel point la place de la musique est primordiale à Disneyland Paris afin de transmettre l’histoire et l’émotion aux visiteurs. »     Des pirates aux fantômes La musique de Phantom Manor, c’est d’abord un thème, le fameux « Grim Grinning Ghosts », sous-titré « the screaming song », qui fut composé pour la Haunted Mansion, la version originale de l’attraction située à Disneyland Resort en Californie. Les paroles sont l’œuvre de X. Atencio, qui avait écrit celles de « Yo Ho ! (A Pirate’s Life For Me) » quelques années auparavant. En tant qu’auteur et scénariste, son rôle était d’unifier les deux atmosphères de l’attraction, à savoir le macabre et l’humour. C’est ainsi que, dès la première phrase, il présente ses fantômes comme effrayants (« Grim Grinning Ghosts / de sinistres fantômes grimaçants) mais en même temps sympathiques (« come out to socialize » / surgissent pour se faire des amis). X. Atencio     On retrouve un procédé similaire dans la musique composée par Buddy Baker (Impressions de France, Les Aventures de Winnie l’Ourson). On y retrouve des intervalles dissonants, créant un sentiment étrange voire angoissant, mais pour autant le compositeur a soigneusement évité la « quarte augmentée », surnommée le « Diabolus in Musica ».  Le résultat est à la fois sombre et léger, typique de l’ambiance que Walt Disney avait imaginée pour son attraction.    Buddy Baker   Symphonie funèbre et triomphale Une fois le scénario original de Phantom Manor mis sur pied, il semblait évident à Jeff Burke, l’Imagineer en charge de la conception de Frontierland, que l’histoire tragique de Mélanie Ravenswood devait être racontée de manière originale par rapport aux versions américaines et japonaise de l’attraction. Compte tenu de la dimension multiculturelle de Disneyland Paris, il n’était pas possible de faire appel à un narrateur tout au long du parcours comme c’est le cas dans les autres versions. La musique avait donc un rôle crucial à jouer, tant en termes d’ambiance que de narration. Une première expérience fut tentée par l’illustrateur et musicien Christian Hope, avec la complicité du musicien Marco Monahan et de l’ingénieur audio, Paul Ricchiuti. L’objectif de ces artistes était d’exprimer au mieux l’ambiance gothique propre à cette nouvelle version. Pour ce faire, ils eurent l’idée d’adapter la musique originale en passant d’un rythme de marche à une valse, en utilisant un synthétiseur pour recréer des sonorités symphoniques. Cette expérience s’avérant concluante, il fut alors temps d’envisager le passage à un véritable orchestre.   À cette époque, le compositeur John Debney (Kuzco, L’Empereur Mégalo) travaillait à la musique de « it’s a small world », et c’est l’Imagineer en charge de Fantasyland, Tom Morris, qui eut l’idée de présenter le compositeur à son collègue de Frontierland.  John Debney ayant bien connu Buddy Baker, il considéra ce travail comme une forme d’hommage à son mentor. Il fit de la musique de Phantom Manor un immense ‘thème et variations’ symphonique, tout en gardant le côté enfiévré du jazz pour la scène des Catacombes. C’est aussi lui qui eut l’idée d’ajouter une voix soliste pour incarner Mélanie.     Échos d’outre-tombe Empruntant volontiers à la Danse Macabre de Camille Saint-Saëns, l’orchestration de John Debney et Brad Dechter (Atlantide, L’Empire Perdu) fait la part belle à l’orchestre classique, auquel s’ajoutent quelques instruments plus inhabituels. La flûte basse est un hommage à la partition originale de Buddy Baker, qui en comportait déjà une à l’époque, pour la scène de l’embarquement. L’orgue, enregistré dans une église de Londres, apporte un côté mystique avec son écriture rappelant la célèbre Toccata et Fugue en ré mineur de Jean-Sébastien Bach. Le piano bastringue ou piano désaccordé, convient parfaitement à la scène du saloon de Phantom Canyon. Quant au vibraslap (instrument à percussion qui produit une sorte de stridulation) associé à des sonorités de xylophone, il correspond idéalement à l’ambiance des Catacombes, avec ces squelettes jouant de la musique avec leurs propres os, comme dans de La Danse Macabre (1929), premier cartoon de la série des « Silly Symphonies ». Enfin, dernier instrument original, et non des moindres, la boîte à musique qui résonne dans le jardin, aux abords du gazébo. Cet arrangement particulièrement évocateur du thème de l’attraction a été écrit par John Debney. Il fut ensuite transmis à un fabriquant de boîtes à musique traditionnelles qui la grava sur un disque de métal comme on pouvait en voir à la fin du 19e siècle sur des instruments mécaniques comme le Polyphon ou le Symphonion. L’Imagineer Glenn Barker, en charge du design sonore, apporta alors sa propre boîte à musique au studio de Walt Disney Imagineering et y fit jouer ce disque afin de l’enregistrer. Il en résulte un son comme venu du passé, aussi authentique qu’envoûtant. De quoi mettre les visiteurs dans l’ambiance avant même d’avoir pénétré dans le manoir…
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Phantom Manor - Musique

2 years ago

Un peu d’histoire… Le château de la Belle au bois dormant haut de presque 51 mètres veille sur notre joli parc parisien depuis l'ouverture de Disneyland Paris en 1992 ! Il est depuis 2012 utilisé pour les shows nocturnes ayant lieu chaque jour à la nuit tombée : Disney Dreams jusqu'en 2017, remplacé par le spectacle actuel Disney Illuminations coréalisé par Pandora. Avant ce type de projection, il a également servi lors du spectacle Bougillumination (créé à l’occasion des 15 ans du parc). En 2011, le château a été repeint à l’occasion des 20 ans du parc. Depuis 2012, il sert de tableau pour la projection du spectacle Disney Dream. C'est le premier spectacle de ce genre projeté sur le château et accompagné de jeux d'eau des fontaines, de feux d'artifices et d'effets pyrotechniques. En 2016, il a du subir un nouveau coup de neuf. En effet, les effets pyrotechniques de Disney Dreams ont mis à mal les peintures. Après un gros nettoyage, certaines peintures ont été refaites à neuf et d’autres retouchées. Quelques réparations se feront (notamment sur le pont en pierres). Depuis 2017, un nouveau spectacle est joué sur le Château : Disney Illuminations (by Pandora). Au travers de ce spectacle, un hommage aux plus grands succès Disney est rendu. Les grandes licences ne sont pas oubliées dans celui-ci (Star Wars, notamment). Cela fait maintenant quelques années que l'on entend parler d'une rénovation majeure du château, mais aucune date officielle à ce jour. Le 17 décembre 2020, Disneyland Paris annonce officiellement la rénovation du Château. Il s'agira d'une rénovation en profondeur. En effet, certaines tours seront complètement remplacées. Le château sera recouvert d'une bâche thématisée (comme ce fut le cas pour d'autres bâtiments lors de leur rénovation). Néanmoins, il ne sera pas complètement fermé puisqu'il sera possible de rejoindre les boutiques qui se trouvent dans le château. Début 2021, le Château de la Belle au bois dormant a fait peau neuve en vue des festivités organisées à l'occasion de ses 30 ans. Il sera complètement débarassé des bâches décoratives fin 2021. C'est donc une rénovation complète qu'a subie le château. Voici un lien vers une vidéo retraçant la réhabilitation du château : https://www.youtube.com/watch?v=esihnyWq-7o Visite guidée Le château contient 2 boutiques : la boutique du château propose principalement et en permanence des articles de Noël et la boutique Merlin l’enchanteur propose des produits en verre ainsi que les produits Arribas ! Boutique du Château Boutique de Merlin Les baguettes magisques sont un des produits phares fabriqués sur place par Arribas. Au premier étage se trouve la galerie de la Belle au bois dormant ! Une aventure à vivre en famille pour découvrir l’histoire d’Aurore et du prince Philippe à travers de grands vitraux conçus en France ! En prenant un peu de hauteur, on peut Fantasyland d’un autre point de vue à couper le souffle ! Enfin, c’est au sous sol du château qu’on retrouve la tanière du dragon... Mais qui est donc ce dragon ? Certains pensent que ce lieu abrite Maléfique, malheureusement c’est faux... il s’agit en fait d’un Dragon qui appartient à Merlin l’enchanteur. Pour en découvrir plus sur ce dragon, cliquez ici. Inspirations Saviez vous que… la forme globale du château est inspirée de l’Abbaye du Mont-Saint-Michel, la coupole de vitrail est inspirée du château de Chambord, les « colonnes arbres » sont inspirées de l’Église Saint-Séverin à Paris et des tapisseries médiévales exposées au musée de Cluny, la petite tourelle rattachée à la plus haute tour rappelle celles du Château d’Ussé, les tuiles en losanges rendent hommage aux toits des Hospices de Beaune, Enfin, la fleur de lys au-dessus de l’arche d’entrée fait référence au symbole des rois de France. Les décorations du château Au fil des années, le château s’est paré des plus belles décorations pour diverses occasions. Année Occasion Décoration Photo 1993 1er anniversaire Le château fut habillé d’un gâteau géant. 1997 5ème anniversaire Le thème fut la Fête des fous à l’occasion de la sortie du Bossu de Notre-Dame. 2002 10 ème anniversaire Un grand parchemin portant le chiffre 10 fut installé pour quelques jours. 2004 Noël Les toits et les tours du château sont habillés de milliers de lumières LED. 2007 15ème anniversaire Quinze statues furent installées au sommet des différentes tours et le logo des 15 ans fut placé sur le vitrail. 2008 Pas-Si-Trouille L’intérieur du château était décoré sur le thème d’Halloween. 2009 La fête magique de Mickey Des têtes de Mickey dorées sont installées sur le vitrail et les tours. La statue de Clochette est conservée. 2012 20ème anniversaire Modification en vue de Disney Dreams (système vidéo, fontaines, brumisateur, lance-flammes…). Secret Le château compte seize tours. Ce chiffre fait allusion à l’âge d’Aurore dans la Belle au bois dormant. Contrairement à ce que certains pensent, il n’y a pas de chambre dans le Château de la Belle au bois dormant. C’est à Magic Kingdom à Orlando en Floride qu’il existe, dans le château de Cendrillon, une suite secrète, la “Cinderella Castle Suite”. Si vous tendez l’oreille dans le puits qui se trouve à côté du château, vous pourrez entendre Blanche-Neige chanter. À l’étage du château, vous trouverez deux gardes qui sont toujours soumis au sortilège de Maléfique. En effet, vous pouvez même entendre un de ceux-ci ronfler. Le vitrail au dessus de la tapisserie d’Aurore change en fonction de la lumière. Vous pourrez voir une rose (symbole du don de la beauté) ou deux colombes (symboles du don du chant). Pour d'autres secrets sur le Château de la Belle au bois dormant, rendez-vous dans la catégorie Secret de notre site. Photo Le Château fait face au nord afin d’éviter le contre jour sur les photos des visiteurs ! De plus, ce dernier arbore des couleurs très vives, rose et bleu, afin de faire contraste avec le ciel souvent couvert de Paris. Des photographes sont souvent présents pour immortaliser le moment devant le château. Depuis la réouverture, deux Magics shots sont présents sur Central Plaza. Vous pourrez vous faire photographier en compagnie de la Fée Clochette ou avec des ballons. Étranger Celui de Disneyland Californie est le premier à avoir ouvert le 17 juillet 1955. Il est haut de 23 mètres. Au départ, il devait s’agir du château de Blanche-Neige, mais fut changé pour coïncider avec la sortie de la Belle au bois dormant. Celui d’Hong Kong Disneyland (12 septembre 2015) est la copie conforme de celui de Disneyland. Le 22 novembre 2016, Disney annonce son agrandissement et sa rénovation. Le Castle of Magical Dream sera dédié à 13 princesses et héroïnes Disney (Tiana, Aurore, Ariel, Mulan, Jasmine, Blanche Neige, Vaiana, Cendrillon, Merida, Pocahontas, Belle, Raiponce et le duo Anna/Elsa). Chacune des 13 tours du château comportera des motifs inspirés des héroïnes iconiques de Disney. Celui de Shanghai Disneyland se nomme Enchanted Storybook Castle. Ce château de 60 mètres de haut fut inauguré en 2016. Sa particularité : une attraction (Voyage to the Cristal Grotto) passe sous celui-ci. À Walt Disneyworld, c’est le château de Cendrillon (Cinderella Castle) qui trône fièrement au milieu du Magic Kingdom depuis le 1er octobre 1971. Il est visible à 3 km à la ronde. Au premier étage, on peut se restaurer au King Stefan’s Banquet Hall. Tokyo Disneyland accueille quant à lui le Château de Cendrillon depuis le 15 avril 1983. C’est la copie conforme de celui du Magic Kingdom de Disneyworld. Miniature Pour ceux qui le désirent, LEGO a commercialisé une version du Cinderella Castle de Disneyworld. Version fidèle au château. C'est un véritable plaisir de le construire, mais pour celà il vous faudra dépenser la somme de 349 euros. Lien vers le site : https://www.lego.com/fr-fr/product/the-disney-castle-71040 Sources photos : Chronique Disney
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Château Belle au Bois dormant

2 years ago

Lorsqu’on songe aux chansons des attractions Disney, la petite mélodie entêtante de « it’s a small world » nous vient immédiatement à l’esprit. Il est vrai qu’une fois qu’on l’a entendue, il est difficile de s’en défaire.  Mais d’où vient la magie de ce thème enchanteur ? Un air… de famille A l’origine de cette chanson dédiée aux enfants du monde entier, il y a un duo d’auteurs-compositeurs touchés par la grâce, les frères Robert et Richard Sherman, eux-mêmes héritiers d’une longue tradition musicale internationale. Leur grand-père, Samuel, avait en effet quitté la Russie pour l’Autriche-Hongrie en 1903 où il était devenu maître de concert et premier violon de la cour de l’empereur François-Joseph, avant d’émigrer finalement aux Etats-Unis. Son fils, Albert, pianiste autodidacte, fut l’une des grandes figures de la Tin Pan Alley de New York, véritable vivier des compositeurs de chansons américains et, à leur tour, Robert et Richard reprendront le flambeau pour devenir les légendes Disney que l’on sait. Walt aimait particulièrement leur capacité à parler de choses sérieuses de manière simple et légère, et c’est la raison pour laquelle il leur confiera l’un de ses projets les plus emblématiques, Mary Poppins (1964). Un sentiment d’harmonie La création de « it’s a small world (after all) » est aussi un coup de chance. L’année 1964 est celle de la Foire Internationale de New York, pour laquelle les Studios Disney concevront plusieurs pavillons. Au départ, les frères Sherman devaient se cantonner à une seule musique, celle du Carousel of Progress. Mais voilà qu’un problème surgit sur un autre pavillon, alors baptisé Children of the World. Dans le projet d’origine, des poupées du monde entier étaient censées chanter chacune son hymne national. Mais au lieu de susciter un sentiment d’harmonie, tous ces airs différents joués en même temps créent une véritable cacophonie. Walt décide donc de faire appel aux frères Sherman pour résoudre ce problème. Il les fait venir sur le plateau n°2 (Stage 2) des studios pour leur montrer la maquette de l’attraction et leur demande de créer une chanson très simple, une même mélodie qui pourrait être reprise par toutes les poupées, chacune dans sa langue maternelle. Il emploie alors certains mots – « small world », « after all » - qui résonnent dans la tête des musiciens comme un titre de chanson…. La solution la plus simple…. Les frères Sherman s’attèlent immédiatement à la tâche. Ils se rappellent les recommandations de Walt : « Ce dont nous avons besoin, c’est d’une sorte de rondeau, à la manière de ‘Row, row, row your boat’ ». Ils imaginent dès lors une mélodie en deux parties, suffisamment simples pour qu’on puisse les superposer sous la forme d’un contrepoint. Ce mélange d’unité et de diversité symbolisait ainsi parfaitement l’esprit de l’attraction. Mais cette mélodie leur paraît trop simple, et ils décident de composer deux autres chansons, plus complexes, ne sachant pas laquelle ils allaient présenter à Walt. Après deux semaines de travail, ils reviennent finalement à leur première intention, qui remporte immédiatement l’adhésion de Walt. Or, si les notes sont les mêmes, le style de la version qu’ils lui présentent s’avère assez différent de celui qui figurera dans l’attraction. Il s’agit d’une ballade lente et délicate, une « prière pour la paix ». Mais Walt a une autre idée en tête. Il demande alors aux musiciens d’accélérer le tempo, et de changer de langue. Les deux frères ne connaissant que l’anglais, ils improvisent des langues imaginaires et font rire tout l’auditoire, ainsi définitivement gagné à cette cause. Au final, leur chanson aura un tel succès qu’elle donnera également son nom au pavillon lui-même. Le concert des nations Pour la version originale de l’attraction, le musicien Bobby Hammack créera pas moins de 29 orchestrations internationales du fameux thème, chanté en six langues. Et pour la version de Disneyland Paris, le compositeur John Debney (Le Livre de la Jungle, 2016) composera un tout nouvel arrangement, très symphonique, interprété par les 60 musiciens du London Chamber Orchestra. Il y ajoutera des instruments typiques des pays traversés, de la cornemuse pour l’Ecosse au marimba pour l’Amérique latine, en passant par le sitar indien et les tambours japonais. Les chœurs chantent quant à eux en anglais, français, espagnol, allemand, italien, danois, portugais, arabe et hébreux et certains d’entre eux ont même été enregistrés par des enfants dans leur pays d’origine. Quand on songe que John Debney avait l’habitude, alors qu’il n’était encore qu’un bambin, de venir écouter les frères Sherman travailler dans leur bureau (son père, Lou Debney, fut un producteur Disney bien connu), et que c’est lui qui est devenu l’arrangeur d’une de leurs plus célèbres chansons, on se dit que, vraiment, le monde est petit ! Sources photos : Pizza Planet, Main Street Actu, Allociné
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Musique de It's a small world

3 years ago

Un peu d’histoire… La première version de l'attraction a été créée pour l'Exposition internationale de New York 1964-1965. Malgré des réticences des Imagineers, Walt Disney a tenu personnellement à s’occuper du projet. Réalisée en 9 mois, l'attraction connut un immense succès pendant deux saisons à l'Exposition, et fut finalement rapatriée au Parc Disneyland (en Californie) où elle rouvrit ses portes le 28 mai 1966. Forte de son succès, elle fut recréée pour figurer parmi les attractions présentées lors de l'inauguration de Disneyland Paris en 1992. Au départ, sa sortie n’était pas celle que nous connaissons à ce jour. Elle se faisait par ce que nous connaissons aujourd’hui comme le pavillon princesses. Dans ce post-show (le Monde en Chœur), ils retraversaient à pieds les différents pays présents dans l’attraction. Durant cette promenade, ils pouvaient voir de petites animations durant lesquelles les enfants du monde communiquaient ensemble. Elle partit en rénovation en juillet 2015 pour rouvrir en décembre de la même année. Cette rénovation comprenait : Le nettoyage du ride, Des nouvelles peintures aussi bien intérieures qu’extérieures, Une révision des 281 personnages et de nouveaux costumes pour les poupées L’installation d’un système d’éclairage LED Le système sonore a été entièrement revu. La rénovation a été effectuée afin de permettre de passer assez facilement en mode Célébration (durant Noël). Particularité Depuis 2009, It’s A Small World passe en mode Celebration lors de chaque saison de Noël (sauf en 2015 et 2019). Toutes les 15 minutes, des poupées défilent sous l’horloge. Suite à leur disparition lors des attentats du 11 septembre 2001, une des deux tours a été supprimée de l’attraction, celle restante n’étant plus clairement identifiable par le visiteur sans sa jumelle. Étranger  En raison de son immense popularité, l'attraction a été reproduite dans chaque Resort Disney à travers le monde (sauf Shanghai Disneyland). Elle est aujourd'hui considérée comme un classique Walt Disney. Au Magic Kingdom, le restaurant Pinocchio Village Haus possède une salle (Monstro Room) dans laquelle vous pouvez voir les guests embarquer dans l'attraction It's A Small World. Ce restaurant propose une restauration rapide aux saveurs italiennes. Dans la version de Tokyo Disneyland, des personnages Disney ont fait leur apparition. On peut notamment y retrouver Peter Pan, Mowgli, Ariel, Nemo, Mérida... La chanson Parce qu'au delà de la beauté de l'attraction, c'est aussi et surtout une musique emblématique. Une musique qui reste en tête sans même avoir besoin de l'entendre ; une image suffit.  Les paroles de la chanson It’s a Small World a été écrite par les frères Sherman (un duo de compositeurs et paroliers ayant principalement travaillé pour les studios Disney) à la demande de Walt Disney. Alors pour pouvoir la chanter en même temps, quoi de mieux que les paroles :   Français Au bout du Pôle Nord ou sur l’ÉquateurIl y a un Jean qui rit, il y a un Jean qui pleureDu soleil de midi au soleil de minuitOn a tous la même vieCar le monde est tout petitDevant le ciel on se ditQue nous sommes des fourmisLe monde est petit Italien Mari e montiNon ci dividonoLuna e soleSempre risplendonoSe un sorriso faraiIn risposta tu avraiAmicizia e simpatiaE un mondo piccoloDopo tutto è piccoloE un mondo favolosoMa è piccolo Espagnol En el mundo hay risas y dolorEsperanzas y hay tambien temorMucho hay en verdadQue poder compartirEntre la humanidadMuy pequeno el mundo esMuy pequeno el mundo esDebe hader mas hermandadMuy pequeno es Allemand Es gibt nur einen MondEine Sonne scheintUnd mit einem LächelnIst nur Freundschaft gemeintTrennen Berge und Meere und Grenzen querfeldeinDiese Welt ist ja so kleinDiese Welt ist klein, so kleinDiese Welt ist fein, so feinUnd in dieser Welt, da wollen wir Brüder sei Anglais There is just one moon, and one golden sunAnd a smile means friendship to ev’ryoneThough the mountains divide, and the oceans are wideIt’s a small world after allIt’s a small world after allIt’s a small world after allIt’s a small world after allIt’s a small, small world     Saviez-vous que depuis 1983, année d’ouverture de Tokyo Disneyland, la chanson It’s a Small World a été jouée tous les jours, 24 heures par jour ? Ce n'est désormais plus le cas depuis la fermeture de tous les parcs du monde à cause du Coronavirus.   Vous pouvez retrouver un article complet sur la musique de l'attraction ici : https://my-dfp.com/article/120 Culture L'attraction et sa musique sont tellement célèbres qu'elles ont été parodiées ou encore insérées dans plusieurs longs métrages ou séries (Disney ou non). En voici quelques exemples : Kuzco 2 : King Kronk Le Retour de Jafar Le Roi Lion Les Simpsons Shrek Futurama
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It's a small world

3 years ago